27.08.2007

sin titulo

El me miro sonriendome:

"hay que aguantar sabes, reanudarse. Siempre hay que seguir pa'lante, que la vida es lo mejor, disfruta antes de que llegue el momento final."

Bebio un trago de café y se paro. Llevaba una camisa negra aunque fuera en verano. El sol pegaba mucho, tenia la frente cubierta de gotas de sudor. Se bebio lo que quedaba del café. "Qué vas hacer ahora?"

-"huir" le dije

-"cobarde"

-"te vienes conmigo?"

-"Vale. Si." sonrio otra vez; "te recogeré a las siete en punto. Hasta mañana."

Regresé a casa y cogi mi maleta, poniendo algunas ropas, y el neceser. Me acosté por la ultima vez en esa cama, en esa ciudad. Mañana me voy sin decir nada a nadie. A quién le hubiera dicho que me voy? Y para qué decircelos?

Cuando me desperté, me pregunté si no fuera un sueño pero de pronto oi el timbre. Abré la puerta, extendo la mano, la cogi y nos fuimos, dejando la puerta abierta; para qué cerrarla?

No hablamos, casi no paramos el coche, solo para cambiar de conductor, a veces fue yo y a veces él. A medida que las cifras del cuentakilometros desfilaron, los paisages cambiaron. Mi ciudad, mi vida, mi pasado, mis pesadillas se alejaban. Al anochecer, nos paramos en un pueblecito. Entramos en un hostal para dormir. Ahi le pregunte:

-"Y mañana qué? "

- "i Ya verémos ! "

insisté: "tenemos que saber donde vamos, lo que harémos"

- " Al azar, a ciegas, donde quieras! "

- " lo mas lejo " le contesté pero ya no me escuchaba. Cogio su guitarra y empezo tocarla. Me acosté, la musica me mecia y pronto me dormi. una sombra me desperto al amanecer, aullé a esa sombra:

- "qué coño me despiertas tan temprano? Es que tenemos prisa o qué?"

- " has dormido bastante, vamos"

- " 'onde? Miro 'stoy agotada, ayer no paramos de conducir"

- "tu quisieras irte y ya estas rajando"

- "bueno, 'perate" me levanté y fui al cuarto de baño, me lavé, me vesti

- "Ya, estoy lista"

Quitamos las autopistas para un camino. A mediodia nos paramos. Al lado del andén habia limoneros.

- "Quieres uno?" me pregunto

- "falta el rio" le contesté

- "echar todos los limones al rio hasta que se puso de oro"

- "Garcia Lorca"

-"Vamos a Granada"

- "Estas tomandome el pelo? Es imposible!" me asombré

- " No"

- "Por qué me siguiste? vete a Granada" le grité

- "vale." se levanto y se puso a andar hasta el coche. La aguarré el brazo.

-" 'perate. Me dejas? y yo? sin coche, que voy hacer? 'tas loco?"

Revento de risa:

- "Jajaja! El coche es solo lo que te interesa, y yo, pues, puedo morirme? i Qué cara tienes ! i Tranquila, era en broma ! "

- " Entonces, no vamos a granada ? "

- " Claro que no. Nos vamos a buscar el rio, coge los limones y subete en el coche."

Me dormi yo no sé cuanto tiempo, pero me desperté al parar el coche. No sabia donde estabamos pero oi el ruido de un rio.

Pusimos los limones en el aguay nos quedamos mirando al rio de oro sentados en el revera.

- " Vamos a bañarnos"

Se rio pero no movo de su silla de yerba.

- " Levantate perezoso, i Ven ! i Anda !

Se levanto y me siguio, se despojo de su camiseta negra y entro en el agua clara y transparente donde se podian ver los peces nadando. Empezo a cantar y reir, gritando tonterias, hice lo mismo. Salimos del agua y encendio un cigarillo:

- " qué agradable dejar to'o detras no?"

- "regresamos en el pueblo"

Al subir en el coche una voz nos detuvo, dimos la vuelta un soldado nos apuntaba un fusil: " Y donde quereis ir?vuestra huida se termina aqui." Guillermo arranco el cochey me bajo la cabeza. El soldado disparo una, dos tres veces. A la tercera oi a Guillermo llanto, me dijo de coger el volante, lo hice. Aceleré a tope en direccion del desierto, teniamos bastante agua para sobrevivir varios dias, para aguantar. Paré el coche y miré a Guillermo. Habia un agujero lleno de sangre en la espalda. Perdia mucha sangre, y ya vi que era demaciado tarde. Le di de beber e intento tranquilizarle.

- " No me mientes, ya sé que voy a morir"

Un nudo se me vino en la garganta.

- " Dicen que a uno se ve una luz cuando se muere, entonces voy a bañarme en una luz amarilla, en un rio de oro." Añadio "gracias". Despues no pudo hablar mas. Escrimio sangre, le limpié. Pasaron pocos minutos y se murio. Le quité su camiseta y la lavé, la puse a secar. Despues empecé a cavar con mis manos. Y a era de noche pero segui cavando hasta que terminé. Me limpié la sangre de mis manos dolorosos, y cogi la manta. Envolvi Guillermo a dentro y le pusé en el agujero, le recubri de tierra. Me levanté me quité mi camiseta, y me vesti de la de guillermo. "Hay que aguantar, hay que seguir pa'lante, que la vida es lo mejor. Disfruta."

03.04.2007

L'âme et le corps (2) ou le monstre

J'ai rêvé hier soir. Je marchais au crépuscule. Dans les champs de blé, j'ai croisé un serpent qui rampait tranquillement. Arrivée devant un lac j'ai fait quelques ricochets, l'eau s'est troublée puis est redevenue lisse. Je me suis penchée, j'y ai vu mon visage, mon corps; j'ai plongé ma main, puis je me suis baignée. Au sortir de l'eau, une ombre a parcouru l'eau furtivement, je me suis penchée à nouveau, puis j'ai vu son visage, il me regardait durement, ses mains se sont dessinées, elles tremblaient, et son regard devint alors noir, j'ai reculé, mais ses yeux ne me lachaient pas, je me suis enfuie en courant. Dans le champ de blé je trébuchai. Le serpent s'est approché, il a enfoncé ses crocs dans mon cou, et a sécrété son venin. Soudain, il a lâché prise. Il était mort. Je me suis relevée puis j'ai continué le chemin.

17.02.2007

inopiné

Elle se présenta a ma porte, elle était là debout sur le palier, la mine défaite, la tête baissée, les yeux tournés vers le bas à gauche, pas coiffée, et dont les cheveux retombaient sur une partie de son visage. Elle ne réagit même pas quand j'ouvris la porte. Alors doucement je l'attirai contre moi, passai mes bras autour de son cou, et l'écoutai sangloter. Joues contre joues, je sentis ses larmes. Je desserrai l'étreinte lentement, elle s'enfuit aussitôt en courant.

18.11.2006

Tourner le dos

Assise sur le sol, les genoux repliés, le coude sur mon genou, ma tête posée sur mes mains. PANG PANG PANG

Trois portent claquent d'un coup sec. Toutes les portes se ferment devant moi

14.10.2006

***

"J'aime pas quand t'es comme ça!" Me dit-elle d'un ton mi-agacé mi-triste...

Mouais, ma mine de déterrée ne doit pas la ravir, je reste silencieuse, et j'ai l'air d'une fille instable et devenue lunatique... Le vent souffle dehors très fort dehors comme pour accompagner l'humeur du jour, et même le letmotiv "passer outre" ni fait rien...Je n'sais pas comment elle fait elle; toujours de bonne humeur, elle reste souriante dans toutes situations, toutes circonstances, je l'admire, le genre de fille que tout le monde aime, adorable, entourée, et avec qui "le courant passe facilement", moi j'ai cour-circuité depuis longtemps...

Le vent souffle si fort que j'ai peur que le toit ne soit emporté. Je me suis exilée, mon côté asociable prend le desus aujourd'hui... Elle, c'est ma coloc'. Nous vivons dans une ville fermée. Les habitants sont d'honnêtes gens, aimables et agréables, mais dans cette ville la police sévit, c'est une police répréssive... Ils font la loi, il l'a décide. Souvent elle m'appostrophe-la police- Elle me regarde, me mire, m'observe, me lorgne, me répète les règles a respecter, que je ne respecte pas, s'énerve, s'insurge, fronce les sourcils, parle de façon véhémente, cris, hurle, elle gesticule, puis se retourne, j'imagine que mes mains s'emparent de ce petit cou, si fragile, si frêle, si blanc, et puis je serre, en pressant un peu plus au fur et à mesure que les minutes s'écoulent... Elle me regarderait... je l'a regarderais, ses yeux imploreront le pardon, puis ils exprimeront la peur, puis la terreur, l'agonie et enfin se fixeront dans le vide pour l'éternité, parce que le corps qu'ils habitent aura quitté la vie...

24.09.2006

a la gare

Jean est a côté de moi dans le wagon du train, 2ème classe, non fumeur, il me parle mais je ne l'entends pas, les paysages défilent, je pars

17.07.2006

Shi 4 Yonn...

bon alors je tiens a le dire de suite j'incarne un mec mais je suis une fille et pas lesbienne!! lol!! ^^' ce qui me plait dans l'écriture c'est que tout est permis qu'on peut incarner qui l'on veut, alors une nouvelle lubie (décidement j'aime bien ce mot ces temps-ci) m'a prise, voilà..)...ps: cette histoire a une "énigme"

En passant acheter le pain en rentrant du boulot, j'ai vu les volets de l'appartement d'Angélique, ouverts... tiens est-elle déjà rentrée? elle ne m'aurait pas appelé? Je décidai d'y faire un petit tour... Quand elle m'ouvrit la porte, je la découvrais fatigué, sa joue était chaude, je m'en aperçu lorsque je lui fis la bise. Je m'assis, elle ne dit rien. je lui demandai alors comment c'était passé son voyage en Guinée équatoriale. Elle est interprète a l'unesco et était partie là-bas pour un projet, elle ne m'a pas prévenue de son retour, j'en fus d'abord un peu froissé... Elle parlait peu, je l'a sabordais de questions impatientes, elle répondait vaguement et rapidement. Au bout d'un moment son front se mit a perler, elle semblait brulante, et son souffle se faisait sonore. Je lui demandai si elle se sentait bien; en guise de réponse elle s'écroula dans mes bras. Alors Je m'empressa de saisir le téléphone, je ne sais pas d'où sorti sa force mais elle m'en empecha. "Tod..non -murmura t-elle". Je reposai le combinet. Je la pris dans mes bras, et la posai sur son lit. Elle suffocait, je pensai a lui desserer son soutien-gorge...  ce que je fis pour qu'elle respire mieux, maladroitement ma main tatonna son dos jusqu'a dégraffer son soutien-gorge. Je tremblai un peu, elle était belle... si belle... elle était blanche... son souffle se faisait difficile, j'étais toujours là a la regarder... mais que m'arrive t-il, enfin elle est malade il faut que j'appelle quelqu'un! mais je ne bougeai pas, mes yeux ne pouvaient ce détacher d'elle... sa poitrine se soulevait et se baissait au rythme de sa respiration. Je pris un gant et épongeai son front. Elle me murmura soudain, "je suis contente que ce soit toi", détourna la tete, ferma les yeux, je sentis alors que c'était iminent, elle avait trop d'amour propre pour que sa mort se lise dans ses yeux, elle s'arréta de respirer, puis son corps se détendit brusquement. Je me relevai... je bondis en arrière en m'apercevant dans le miroir.... "je suis contente que ce soit toi" m'avait-elle murmuré...

11.07.2006

Almeria

"ça sent Almeria", ce sont les mots que je me suis écrié en rentrant dans ma chambre hiers soir, l'instant d'après je me suis rendue compte de l'absurdité et du ridicule de ma phrase! Les villes ont-elles une odeur particulière qui les différencies les unes des autres? Non, bien sûr que non! Elles sentent la pollution ou l'iode si celle-ci touche la mer. J'auais plutot voulu dire"ça sent notre appartement d'Almeria". Ce qui est déjà mieux. Sans faire de personnification, n'avez-vous jamais remarqué que les maisons avaient une odeur particulière? En rentrant chez quelqu'un, aucune odeur n'est-elle parfois parvenue jusqu'à vos narines? D'ailleurs celles-ci ne peuvent se rattacher a rien, ces parfums incomparables, on ne peut les rattacher, les comparer, les mettre en rapport a quelque chose d'autre, bref les décrire tout simplement. Ses occupants me dites-vous? Non. Générallement il y a plusieurs personnes qui longent sous le même toit sans pour autant qu'ils sentent la meme odeur. Non, c'est autre chose que je n'explique pas pour le moment.

Bref, quoi qu'il en soit, à ce moment là j'étais dans ma chambre a A. et nullement 1300 kilomètres plus bas en Espagne. Alors pourquoi? Je crois que le psychologique avait alors pris le dessus sur la réelle perception de mes sens. Je suis sortie peut de temps après, puis rentrée cinq minutes plus tard, et...rien, cela ne m'a pas prit de nouveau.

Jamais je n'ai compris que l'on puisse presque "tomber amoureux" d'une ville. L. me dit qu'elle Montpellier par dessus tout sans pourtant savoir exactement pourquoi... Un coin de campagne oui, mais une ville? Une ville c'est de la puanteur de poubelles qui débordent, de pollution causée par les pots d'achappement des bagnoles, du ciment, des bâtiments en béton, le côté urbain façon Los Angeles ou New York, je vois pas où elle est la beauté, je capte pas...

Almeria c'est différent, et puis ce n'est pas seulement la ville que j'aime, c'est toute la province d'Almeria que j'aime avec tous les "pueblecitos" villages, et ses habitants aussi jusque dans son désert. C'est donc dans cette ville que naquirent mon père et mon grand-père. Ma grand-mère, elle, naquite non loin, dans le village de Nijar.

Depuis ma naissance nous y partons régulièrement en vacances d'été et j'y ai là-bas un partie de ma famille. J'avoues, c'est peut etre dégueulasse, mais j'ai toujours été beaucoup plus interressée par la vie de mes grands-parents espagnols, de ce pays, de cette ville plutot que de la France et du coin perdu de la France dont est issue ma mère... Le côté paternel, la langue paternelle est presque plus important...

Almeria c'est le seul endroit hormis ma maison bien évidemment, où je me sente chez moi. J'aime cette province avec passion. Nijar, le village où naquit ma grand-mère, se situe à une trentaine de kilomètres au nord-est d'Almeria; c'est un petit village dans lequel les maisons, "cuevas" d'une blancheur éblouissante, sont construites à meme la montagne. Ce village st connu pour ses jolies potteries et ses broderies, plutot rudimentaires mais d'un charme sans pareil.

Dans la province d'Almeria, le climat est sec, l'air étouffant, la mer adoucit cependant cette aridité. Mais dès que l'on s'engouffre plus profondément dans les terres, on entre dans le désert. La poussière est soulevée a chaque pas. La végétation est éparse, seules quelques touffes d'herbes sèchent jonchent le sol çà et là et ont pour compagnie deux ou trois cactus. Un vrai paysage de western! C'est d'ailleurs ici, dans le désert de tavernas que de nombreux films ont été tournés (pour une poignée de dollar de plus, une partie d'il était une fois dans l'ouest..etc...). Une fausse ville a été construite. Je m'y rendis souvent lorsque j'étais petite. Au début, cela ressemblait vraiment a un décors pour film, seules les façades de chaque bâtiment étaient construites. Puis peu a peu, tout s'est amélioré. A présent, pour une mini-ville construite entièrement, un vrai saloon où l'on peut consommer sur fond de country music; la prison jusqu'au lit du prisonnier qui lui cependant n'est que purement imaginaire heureusement!lol! La banque, et son coffre-fort (vide...snouf...sinon il y a longtemps que j'aurais joué aux daltons! ^^). On se déplace a cheval, les gens sont vêtus de chapeaux cow-boys, flingue à la ceinture, chaussures qui font "cling-cling" a chaque pas; si bien que les spectacles parfois organisés nous plongent au fin fond des westerns de L'ouest Amérique!!Sauf que nous sommes au fin fond du Sud-EST de l'Espagne, en Andalousie, dans la province d'Almeria, dans le désert de Tavernas! Un peu plus, et en fermant les yeux on entend l'harmonica d'Ennio Morricone...

Almeria c'est une ville magnifique, traversée d'une "rambla"  de part en part, grand trou autrefois, aujoud'hui aménagé en une longue et gigantesque allée de marbre, sublime. Des bancs, des fontaines éclairées la nuit, de jeux pour enfants, de mini-amphithéatre où se déroulent spectacles et concerts. La nuit quand le soleil tombe, et que la chaleur se fait moins forte tout le monde s'y promène, vieillards, enfants, adultes, adolescents, "dar un pasillo".

C'est une ville où il est agréable de se promener même de jour, où l'on peut écouter les bruits mais pas n'importe lesquels SES bruits, j'affabule? Non! "Les espagnols sont des fétards, ils font du boucan, ne pensent qu'a faire la fête blablabla" ceux là n'ont rien compris, même si là je sèche pour expliquer l'atmosphère qui y règne, l'ambiance que l'on ne retrouve nulle part ailleurs, en Espagne non plus.

Le château de l'Alcazaba semble être le gardien, sur une colline, il surplombe la ville. Ouvert aux visiteurs, n'importe qui peut le visiter, lui et ses fameux jardins, ses arcades, ses arabesques magnifiques et le point de vue sur la ville.

Enfin les plages, nombreuses et uniques, il n'y en a pas une qui ressemble a une autre. Tout d'abord celle de la ville d'Almeria-meme. Celle-ci est relativement banale, mais on y rencontre beaucoup de gens car très fréquentée.

El cabo de gata, pourtant pas de gros sable mais celui-ci ne colle pas, je n'ai jamais bien saisis pourquoi mais le fait est là, il suffit de passer sa main légèrement sur le bras pour que le sable s'en aille! Plage très jolie, et amicale, par ses bars autour et maisons (de pêcheurs essentiellement). Ma famille a l'habitude d'y pique-niquer le dimanche parfois.

Los Genoveses, plage entourée de figues de barbarie où l'on peut marcher plus de 100 mètres en ayant toujours pieds. Plage de Monsul:  bordée de cailloux, sable et rochers.

La playas de los muertos: Je vous l'accord au nom pas très jovial, un bateau a dû s'y échouer un jour et au lendemain des cadavres ont dû se retrouver sur la plage portés par les vagues. C'est pourtant l'une  que je préfère. On y accède difficilement et par le haut, mais la vue est splendide, il faut descendre par un chemin et la pente est raide, mais j'aime ce coin où les vagues, pourtant en méditerranée, parfois déferlent.

San josé , plage ventée, et aguadulce, plage de sable très fin.

Les Almerienses sont des gens admirables. Je ne vois ma famille que peu, mais ils m'accueuillent toujours a bras grands ouverts. J'aime leur façon de parler, jusque dans leur accent, parfois moqué par le nord de l'Espagne. C'est vrai que les Andalous bouffent des lettres, voire des syllabes. Et alors? Ils ont faim de la vie voilà tout! C'est ça, c'est tout a fait ça! J'aime leur façon de penser aussi, différente d'ici.

C'est aussi là-bas qu'on mange les meilleurs glaces du monde! :p

Je pourrais en parler pendant des heures, mais je ne pourrais arriver a retranscrire exactement ce que je voudrais que vous perceviez, ressentiez, compreniez. Le parfum et les couleurs d'Almeria...

Cette ville je l'aime avec passion et aucun endroit au monde, d'Hawai a la Chine, en passant par la Réunion, la Guinée, l'Australie etc... ne pourrait arriver à sa cheville.

Bref tout cela pour dire que j'ai sans doute hier soir "senti" Almeria dans ma chambre, parce qu'elle me manque, qu'elle manque terriblement voilà tout...